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Les festivaliers sont de plus en plus nombreux à insérer les protections dans les oreilles. En effet, si les yeux ont des paupières, les oreilles ne sont pas dotées de clapets. Alors pour les protéger une seule solution : le port de protections. Différentes protections « musique » existent pour s’adapter à notre confort personnel et rendre ce geste fun !

Les casques de protection
Leur utilisation est idéale pour les enfants car très atténuateurs par l’effet couvrant. La coquille recouvre le pavillon de l’oreille et coupe du bruit environnant.

SNR 25 dB.

Disponible sur le web, chez les audioprothésistes, chez les professionnels du son et en pharmacie


Les bouchons mousses
A rouler entre 2 doigts

Quelles sont les bonnes pratiques pour concilier écoute saine et plaisir?

Vivre la musique sans lendemains qui sifflent... Quelles sont les bonnes pratiques pour concilier écoute saine et plaisir ?

Au-delà des risques d’acouphènes et de perte auditive qu’une trop forte exposition non protégée à la musique peut représenter, il est important d’adopter certains réflexes pour profiter pleinement de la musique. Ecouter de la musique est un réel plaisir, alors pourquoi le ternir en supportant des bourdonnements gênants ? Il suffit de s’habituer à quelques bonnes pratiques très simples !

Sur smartphone :
Maîtriser l’intensité& la durée de l’écoute de la musique (moitié de volume 1 heure par jour)

« 4 jeunes sur 10 âgés de 18  à 24 ans écoutent la musique à volume maximal avec casque ou écouteurs mais aussi 20% des actifs!»

Réalisée à l’occasion de la 4e édition de la campagne de prévention Fête de la Musique organisée par l’association JNA, cette nouvelle enquête Ifop - JNA révèle les habitudes d’écoute de la musique des Français. En effet, les précédentes enquêtes réalisées par l’association mettaient en avant la durée d’écoute et ce nouveau sondage permet d’identifier plus précisément le second facteur de risque auditif : le volume d’écoute.  Cette étude a été réalisée auprès d’un échantillon de 1 011 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (*). Résultats

C’est quoi une bonne musique ? Vaste sujet tant la réponse dépend des goûts personnels en matière de style, de nuances et de volume. Mais pour l’oreille, nous sommes tous lotis à la même enseigne. Notre système auditif n’a pas évolué depuis l’époque de la cueillette.

1 jeune de 15 à 17 ans sur 3 pense que l’exposition à des niveaux sonores élevés éduque leurs oreilles en leur permettant de s’habituer (Source enquête Ifop-JNA 2016). Nos oreilles n’ont pas la capacité de s’adapter aux sources sonores.

Quels sont les Vrais / Faux de l’oreille ?

Il vaut mieux écouter de la musique classique que de l’électro ?
FAUX – Ecouter de la musique classique à fort volume et/ou longtemps est aussi toxique à l’oreille. La durée d’écoute et

« Comment décupler l’impact des messages de prévention pour éviter et réduire les troubles de l’audition liée à l’écoute de musique amplifiée chez les jeunes ?» telle est la question de fond afin d’accélérer l’éducation à la santé des jeunes générations.

Les différentes enquêtes réalisées par l’association JNA montrent un changement de comportements d’écoute et d’exposition à partir de 24 ans. Mais elles montrent surtout que les 15-18 ans sont ceux qui conservent des comportements à risques de troubles de l’audition tant dans la recherche de puissance d’écoute avec des « basses » (« le son qui tape ») que dans la durée.

Quelles en sont les raisons ?

Le paradoxe

Parmi les découvertes effectuées grâce à la

Campagne Sante Auditive au Travail 2020

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